Chaîne thermique de la jonction vers le boîtier, le dissipateur et l’ambiance, avec flux thermique et marge visible sous la limite de jonction.

Un dissipateur ne se choisit pas uniquement par ses dimensions. Déterminez d'abord la puissance perdue en chaleur et l'élévation de température admissible entre jonction et air ambiant. Vous pouvez ensuite définir le trajet par boîtier, interface et dissipateur.

Vérifiez ces huit points

  1. Pertes : calculez conduction, commutation et autres pertes au pire cas.
  2. Ambiance : utilisez la température maximale réaliste autour du composant.
  3. Limite de jonction : gardez une marge sous la limite de la fiche technique.
  4. Trajet thermique : dessus, languette, pad exposé ou PCB selon le boîtier.
  5. Grandeurs thermiques : utilisez RθJA, RθJC, RθJB et ΨJT selon leur définition exacte.
  6. Interface : isolant, pad ou pâte ajoutent résistance thermique et contraintes de montage.
  7. Dissipateur et air : RθSA dépend de la taille, orientation et convection naturelle ou forcée.
  8. Montage et validation : fixation, potentiel électrique, pression et mesure comptent.

Dans un modèle simple à trajet unique, la somme des résistances thermiques multipliée par les pertes doit rester sous l'élévation admissible. Vérifiez que ce modèle correspond au boîtier : de nombreux CMS évacuent une grande partie de la chaleur par le PCB.

Consultez les dissipateurs, interfaces thermiques ou ventilateurs après avoir déterminé les pertes et la résistance thermique requise pour tout le trajet thermique.